C’est le retour spectaculaire des oies, des bernaches, des canards etc… et davantage.

 

 

C’est la saison de nidification des oiseaux. Les canes avec leurs canetons à la queue leu leu abondent dans les marais. Et la Route Verte passe par Baie-du-Febvre.

 

Période de chasse contrôlée, mais aussi le passage des oiseaux migrateurs vers le sud.

 

La pêche blanche sur le lac St-Pierre : perchaude, brochet, doré…Motoneiges et véhicules tout terrain aussi.

 
Le printemps

L’événement «Regard sur l’Oie blanche» demeure l’activité socio-culturelle par excellence en cette saison. Mais sur une plus longue période, c’est le retour spectaculaire des oies, des bernaches et des canards qui bat son plein de la fin de mars jusqu’à la fin de mai. C’est le moment idéal pour l’observation des oiseaux migrateurs au repos. D’année en année les ornithologues amateurs et les amants de la nature se donnent rendez-vous le long des zones inondées pour observer la gent ailée.

C’est à ce moment également qu’est présenté l’événement «Regard sur l’oie blanche» sous l’égide de la Corporation de Développement Économique de Baie-du-Febvre.

 

 
Quelques espèces d’oiseaux que l’on peut observer au printemps, particulièrement pendant les deux premières semaines d’avril.
 

Buse pattue

Hibou des marais

Oies des neiges

Bernache du Canada

Canard pilet

Canard colvert

Canard chipeau

Canard souchet

Canard d'Amérique

Sarcelle à ailes bleues

Sarcelle à ailes vertes

Fuligule à collier

Phalarope de Wilson

Pluvier kildir

 

La Bernache du Canada

La bernache du Canada (Branta Canadensis) , communément appelée outarde,est un peu cousine de la Grande Oie des neiges et leurs moeurs sont assez semblables. À Baie-du-Febvre, pendant la période de migration, on peut en compter environ 50 000 sur les aires de repos. L’Outarde ne se mêle à peu près pas à l’Oie blanche, mais ne s’en éloigne pas beaucoup non plus. Il peut arriver très occasionnellement de voir quelques outardes dans un vol d’Oies blanches.

Cet oiseau est caractérisé par la tache blanche sur son menton et sur sa joue. Son long cou noir se détache bien de sa poitrine pâle. La population d’Outarde qui séjourne à Baie-du-Febvre niche, pour l’époque de la reproduction, dans la péninsule de l’Ungava.

 
Le vol en V.

Le vol dit en V de l’Oie blanche est quelque peu différent de celui de l’outarde. Chez l’Oie blanche la forme est rarement parfaite tandis que chez l’outarde, la forme est vraiment marquée. Plusieurs explications basées sur des principes strictement aérodynamiques expliqueraient l’utilisation de ce type de vol. Cependant, aucune recherche scientifique ne soutient ces hypothèses. D’autre part des recherches récentes effectuées en France sont plus éloquentes. En scrutant les images de films d’oiseaux en vol suivant un ultra-léger motorisé (ULM), un chercheur , Henri Weimerkirsch, a découvert une chose assez étonnante : le vol en V permet à ces oiseaux d’économiser près de 14 % d’énergie. Même si leur position à l’intérieur de la formation est loin d’être fixe. L’examen attentif du film démontre également que l’économie d’énergie n’est pas due au fait que les oiseaux fournissent moins d’efforts pour battre des ailes, mais ils profitent plutôt du vol en formation pour planer plus longtemps que lorsqu’ils évoluent seuls dans le ciel. Le vol plané passe alors d’une demi-seconde en vol solo jusqu’à 3 secondes en vol en formation.

Pour en savoir davantage il est intéressant d’aller sur le site du service canadien de la faune à l’adresse suivante :

<http://www.cws-scf.ec.gc.ca/hww-fap/goose/bernache.html>

Chasse de conservation à la Grande Oie des neiges.

Depuis le printemps 1999, la région de Baie-du-Febvre offre la possibilité de participer à une chasse visant à contrôler la population de la Grande Oie des neiges. Effectivement, en quelques années à peine, cette dernière a vu sa population passer de quelques centaines de mille à près d’un million. L’intervention humaine est devenue nécessaire pour équilibrer le nombre d’oies car sa surpopulation menace son aire de nidification nordique.

Au début du XXième siècle, on ne comptait que 3 000 individus. Le tableau qui suit démontre la progression impressionnante de l’Oie blanche particulièrement pendant les dix dernières années. Cette croissance s’explique par différents facteurs dont l’arrêt de la chasse printanière au début du siècle et l’interdiction de la chasse dans ses aires d’hivernage. Ce sont là deux facteurs importants de cette croissance. Avant l’instauration de cette chasse printanière en 1999, les chercheurs estimaient que la population doublait aux huit ans.

 

Population au printemps
1900 3 000
1993 417 500
1994 596 000
1995 612 000
1996 669 000
1997 657 000
1998 835 000
1999 803 000
2000 800 000
2001 830 000

 

 

On peut trouver des données intéressantes sur la surpopulation de l’Oie blanche en cliquant ici :

<http://www.mb.ec.gc.ca/info/articles/ca00s01.fr.html>

La chasse contrôlée est gérée par le groupe SARCEL (Société d’aménagement récréatif et de conservation environnementale du Lac St-Pierre). À remarquer que seule la chasse à l’oie est autorisée au printemps.
SARCEL : Tél : (450) 783-6090

Il est important de noter que cettechasse est absolument sécuritaire et ne se pratique pas dans les aires d’observation.
Pour en savoir davantage sur la chasse printanière :
<http://www.qc.ec.gc.ca/faune/chasse/html/recoltec.html>

Un article fort à propos signé par M. Arnaud Béchet pose un regard neuf sur la problématique de la surpopulation de l’Oie blanche ou Grande Oie des neiges. Voir : Québec Oiseaux, Édition été 2002 (Vol. 12, no. 4).L’aménagement faunique de Baie-du-Febvre/Nicolet-Sud.

L’organisme SARCEL auquel nous faisions allusion précédemment a vu le jour en 1985 et regroupe un des citoyens soucieux de développer le potentiel de la rive sud du lac Saint-Pierre. À cette époque, il se vivait d’importants conflits d’intérêts entre les agriculteurs et les environnementalistes. Ce groupe d’action a largement contribué à l’atteinte des objectifs du Plan d’Action Saint-Laurent au sujet de la conservation des habitats.

SARCEL a été le premier organisme à mettre à profit le Plan Conjoint des Habitats de l’Est. À cette époque, SARCEL avait proposé une solution au problème d’endiguement des terres agricoles de la plaine d’inondation de Baie-du-Febvre/Nicolet-Sud, laquelle avait été acceptée par tous les intervenants.

Cette solution consistait à l’acquisition par SARCEL de 560 hectares avec le soutien du Plan Nord-Américain de Gestion de la Sauvagine et l’aménagement de 315 hectares de ces terres par Canards Illimités soit 215 hectares en haltes migratoires et 100 hectares en marais permanents.

Canards Illimités Canada a investi plus de 2 millions $ au cours des dix dernières années dans l’installation de digues, stations de pompage, fossés etc. D’autre part, plus de 300 000$ ont été investis dans les infrastructures telles belvédères, aires de stationnement, tunnel affût etc.

Ces travaux visant l’optimisation de la conservation de la faune ont été possible grâce à la collaboration de plusieurs partenaires importants. À plus d’un égard, la Municipalité de Baie-du-Febvre s’est avérée un partenaire majeur.

 
Dans l’avenir

SARCEL entend continuer à exploiter tous les potentiels de prélèvements agricoles sur les terres dont elle a la gestion tout en consolidant cette gestion dans une optique de culture durable. Le volet du développement touristique demeure une préoccupation constante. Mais surtout, SARCEL met tout en œuvre afin de poursuivre le processus de protection des habitats fauniques.

 

L'été

C’est la saison de nidification des oiseaux. Il est amusant d’observer les nombreuses canes, avec leurs jeunes, à la queue leu leu dans les marais et les guifettes qui virevoltent au-dessus d’eux.

Quelques espèces d’oiseaux agréables à observer pendant la saison estivale :

 

Viréo mélodieux Foulque d’Amérique
Hirondelle noire Paruline masquée
Érismature rousse Grèbe à bec bigarré
Hirondelle de rivage Moucherolle des saules
Fuligule à tête rouge Phalarope de Wilson
Bécassine des marais Guifette noire
Gallinule Poule-d’eaux Canard colvert
Bruant des marais Hirondelle bicolore
Troglodyte des marais Canard chipeau

 

L’observation des oiseaux se veut un loisir qui connaît de plus en plus la faveur du public.

Sur le site suivant, l’internaute trouvera une mine de liens exceptionnels :
http://www.oiseauxqc.org

L’observation de la faune et de la flore des milieux terrestres et humides s’avère très intéressante si on se rend aux trois marais permanents :

• Sur la commune en empruntant la route Lacerte à l’ouest du village.
• Au sanctuaire par la route en face du village.
• Sur le site de Sarcel à 5km. à l’est du village.

 
Vélo :

Baie-du-Febvre est située sur la Route Verte et offre aux cyclistes plusieurs services dont une aire de repos dans un parc ombragé au centre du village. Les sportifs du pédalier peuvent également compter sur les services de restauration et d’hébergement.

 

L'automne

Les couleurs automnales, le passage des oiseaux migrateurs en route pour le sud invitent également à la randonnée pédestre avant l'arrivée des premiers flocons.

C’est le retour des Oies blanches, mais de façon moins spectaculaire car elles sont moins nombreuses. Mais elles seront environ 50 000 à faire une longue halte dans les marais permanents là où la chasse automnale est interdite. Les dernières entreprendront leur périple vers le sud seulement lorsque la glace recouvrira les marais.

Le Centre d’interprétation offre aux chasseurs sportifs la possibilité de prélever leur quota de gibier, que ce soit pour le canard, l’Oie Blanche ou la Bernache du Canada. Cependant, la chasse est interdite sur les aires d’observation et ce type de chasse est pratiqué en toute sécurité

Pour ce faire, le groupe SARCEL, un organisme sans but lucratif, offre aux chasseurs de faciliter la pratique de leur sport.

http://www.sarcel.com

 

L'hiver
La pêche


L'hiver est la saison de la pêche blanche. Le brochet, la perchaude, le doré comptent parmi les poissons les plus prisés des pêcheurs sportifs en ce temps de l’année.

Le site se veut tout à fait sécuritaire. Dès que la glace est suffisamment solide, les cabanes s’accumulent sur le lac à la faveur du froid, soit habituellement dès le début de janvier. La saison dure en moyenne une cinquantaine de jours mais peut se prolonger, exceptionnellement, jusqu’au début de mars. La pourvoierie Jean-François-Lemire offre plus de 30 cabanes en location et tous les accessoires pour ce type de pêche si désiré. On peut obtenir toutes les informations et réserver à (450)783-6416.


Outre la pêche blanche, il est possible de faire de la motoneige, du ski de fond ou encore de la raquette à proximité du Centre d'Interprétation.
DES OISEAUX AUSSI

Les oiseaux sont nombreux et fort jolis en cette saison. Par exemple, l’observateur le moindrement attentif ne manquera pas d’admirer, perché sur un arbre ou un poteau, un harfang des neiges dans toute sa majesté. Ce grand chasseur blanc aux yeux jaune or est l’emblème aviaire du Québec.

Quelques espèces d'oiseaux que l’on peut aussi observer l'hiver :

 

Perdrix grise Gros-bec errant
Pigeon biset Chardonneret jaune
Tourterelle triste Tarin des pins
Pic mineur Sizerin flammé
Pic chevelu Bruant des neiges
Geai bleu Cardinal rouge
Mésange à tête noire  


Hébergement et restauration
Restaurant-Bar La Baraka
Spécialités régionales
391 Marie-Victorin
Baie-du-Febvre
Tél. : (450) 783-6777
Adresse Internet :
http://www.labaraka.qc.ca
Restaurant-Dépanneur l’Escale
370, Marie-Victorin
Baie-du-Febvre
Tél. : (450) 783-6162
Restaurant Place du Gourmet
Menu du jour
370, Principale
Baie-du-Febvre
Tél. : (450) 783-6000
Gîte de l’Artisanerie
371, Principale
Baie-du-Febvre
(450) 783-6469
Adresse Internet :
http://www.gite-artisanerie.com
 
 

 

 

La réalisation de ce site a été effectuée grâce à la collaboration de la

Caisse Populaire Desjardins de Nicolet.

Pour informations info@oies.com Conception Web

 

(Photo Rosaire Lemay)








(Photo Rosaire Lemay)





(Photo Rosaire Lemay)


(Photo Rosaire Lemay)

(Photos Normand Gariépy)

(Photo Rosaire Lemay)




(Photo Rosaire Lemay)






(Photo Rosaire Lemay)

 

(Photos Normand Gariépy)